Mangas - Seinen

Lundi 1 décembre 2008

Clamp est très célèbre pour la qualité de ses dessins et la beauté de ses traits en courbe, etc. De plus CLAMP est le nom d'une équipe des 4 femmes talentueuses. 

Chobits est une série terminée de 8  tomes, on trouve des références à cette série dans l'autre série Tsubasa de CLAMP.  

"On y retrouve le style inimitable de Clamp mis au service d'un scénario futuriste dans lequel des cyborgs sont en quête d'humanité."


Résumé : 

 

Hideki Motosuwa, étudiant sans université (ronin), travaille dans un bar pour se faire un peu d'argent de poche. Son rêve est de pouvoir s'acheter un persocom, sorte de robot humanoïde, le dernier accessoire à la mode. Il n'en a évidemment pas les moyens.

Un soir, rentrant du travail, il aperçoit sur un tas d'ordures ce qu'il pense être un cadavre, mais qui se révèle être justement un persocom. Il le ramasse, le rapporte chez lui, et l'active. Mais cet ordinateur ne sait rien faire, même pas parler, juste dire 'Tchii'.

Hideki le surnomme ainsi, et petit à petit lui apprend à parler. Mais Tchii n'est peut-être pas un ordinateur ordinaire... il se pourrait qu'il soit un Chobits, un ordinateur très spécial.

 

Une originalité dans le scénario provient de différents points de vue, des réflexions sur la perception des ordinateurs à l'aspect humain et sur les sentiments des humains vis-à-vis des ordinateurs et inversement. L'analyse "off" est relatée sous la forme d'une conte interne (un des personnages dessine et écrit une conte à l'usage d'Hideki et Tchii, raconte exactement les réflexions et les hésitations ce dont ils ressentent d'eux-mêmes.

Cette série est à conserver comme une collection. 

Tome 1 :

Hideki Motosuwa, étudiant recalé, trouve un ordinateur personnel gisant au milieu des poubelles. Nommée Tchii, celle-ci ne contient aucun logiciel, et semble n'avoir aucune utilité... Dans un monde où les ordinateurs ont une forme humaine, Clamp nous offre le premier volume d'une comédie sentimentale servie par un graphisme somptueux. 

Tome 2 : 

La voisine Melle Hibiya semble savoir plus qu'elle ne le montre au sujet des Chobits, cette étrange catégorie de persocon et principalement de Tchii. Quel est cet autre, dont elle suggère l'existence à Tchii ? Et, quelles sont les réelles relations entretenues par les humains et les ordinateurs personnels ?

Tome 3 : 

Tchii, est complètement épuisée par son intervention. Elle est ramenée inconsciente à la maison par Hideki. L'incident inquiète Minoru, mais à peine se penche-t-il sur le problème qu'Hideki débarque chez lui surexcité : Shimbo a fugué avec Mme Shimizu...

Tome 4 : 

L'origine de Tchii taraude Hideki, surtout depuis que Minoru semble impliquée. Beaucoup de personnes désirent s'emparer du présumé Chobits, et le manque de prudence d'Hideki favorise un kidnapping...

Tome 5 : 

Tchii s'est fait enlever sur le chemin du travail ! Sans le moindre indice, Hideki se lance à sa recherche. Cette mésaventure lui rappellera que Tchii est avant tout un ordi. Comment leur relation va-t-elle évoluer après cet évènement inattendu ?

Tome 6 : 

Hideki a rattrapé Yumi-chan et l'accompagne chez lui afin de parler. Elle lui explique alors les sentiments qu'elle éprouve pour Ueda et son malaise vis à vis des persocons.
C'est alors que celui-ci rentre dans la pièce guidé par Tchii. Les deux jeunes gens s'expliquent et tombent dans les bras l'un de l'autre.
Le lendemain Minoru donne rendez-vous à Hideki afin de lui parler de Tchii. Car la jolie personcon a pu se connecter sans autorisation à l'ordi portable de Yumi, ce qui prouve qu'elle n'est pas un modèle conventionnel. Hideki autorise alors Minoru et Kojima a faire des recherches plus approfondis sur elle au cas où il lui arriverait quelque chose. Mais cela ne donne rien. C'est alors que Yuzuki tente de se connecter à la banque de données nationale...

Tome 7 : 

En voulant aider Minoru dans ses recherches sur les chobits, Yuzuki tente une intrusion dans la banque de données nationale, mais se fait violemment refoulée par Dita, la persocon chargé de protéger ces informations. Les séquelles subies par Yuzuki ont de terribles conséquences, puisqu’elle perd toutes ses données concernant la soeur de Minoru. Mais celui-ci ayant pris conscience de son attachement à sa persocon, lui fait comprendre que sa vie était bien plus importante.
De son coté Hideki retrouve Melle Hibiya qui lui dévoile les origines de Tchii...

Tome 8 : 

Hideki connaît maintenant le passé de Tchii et doit répondre à la question de son ordi "Que représente Tchii pour Hideki ?", est-elle l’élue de son coeur ? De sa réponse dépend tout l’avenir des ordi de la planète, mais c’est Freya, la soeur jumelle de Tchii qu’il devra convaincre. Il va devoir faire vite, car Jima et Dita sont sur le point de la rattraper...

Par Mangas de Minas Noire
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Lundi 27 octobre 2008
Oscillant entre le thriller pur et le fantastique, un genre dans lequel les Japonais brillent, Soul Drop no Yuu Taikenyuu est un manga brillant que je ne saurais trop vous conseiller. Relativement sombre, complexe, il bénéficie en outre des dessins magnifiques de Fûrin Akiyoshi, qui sait entretenir une atmosphère étouffante ou haletante selon les circonstances.

En un mot : livre indispensable !

Je vais surveiller les prochaines sorties d'autres mangas de ce dessinateur. ^_^

Tome 1 : 



Un mystérieux homme aux cheveux gris porte secours à un jeune garçon...
Un obscur meurtre a lieu dans une pièce fermée, avec pour seul indice un bout de papier au contenu incompréhensible.
Deux inspecteurs des Assurances Sircam identifient le crime comme étant l'œuvre de "Paper Cut".
Mais qui est donc cet énigmatique assassin ?

Tome 2


“Je déroberai l'équivalent de la valeur de la vie des personnes qui viendront ici dans une semaine”. Tel est le contenu de la lettre laissée par Paper Cut sur les lieux du concert hommage à la chanteuse Shizuku Minamoto, 25 ans, considérée comme surdouée dans le milieu. Shun-Ichi Isa et Masato Senjo, deux enquêteurs des Assurances Sircam à la recherche de Paper Cut, partent inspecter les préparatifs de la salle. C'est alors qu'ils découvrent une nouvelle lettre de menaces provenant d'un mystérieux “4 CARD”. A cela viennent se mêler d'inexplicables disparitions d'objets apparemment sans valeur... Le voile sur Paper Cut va-t-il se lever lors de la représentation de ce concert ?! 

Tome 3 : 


" Je déroberai l'équivalent de la valeur de la vie des personnes qui viendront ici dans une semaine ". Tel est le contenu de la lettre laissée par Paper Cut sur les lieux du concert hommage à la chanteuse Shizuku Minamoto, 25 ans, considérée comme surdouée dans le milieu. Shun-Ichi Isa et Masato Senjô, deux enquêteurs des Assurances Sircam à la recherche de Paper Cut, partent inspecter cette salle. C'est alors qu'ils découvrent une nouvelle lettre de menace provenant d'un mystérieux 4 CARD. A cela viennent se mêler d'inexplicables disparitions d'objets apparemment sans valeur... Vient le jour de la représentation du concert. La diabolique machination de 4 CARD apparaît enfin au grand jour... 
Par Mangas de Minas Noire
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Jeudi 23 octobre 2008
Coup de coeur !!!!!!   


C'est un manga - un chef d'oeuvre, il est édité chez une marque spéciale qui donne des mangas isolés et originaux, c'est le cas de Kaikisen, retour vers la mer

C'est un des premiers mangas de Satoshi KON, quand il avait environ 20 ans. Il est un multi-artiste : réalisateur, décorateur, scénariste, dessinateur.. On lui doit les longs métrages d'animation japonaise : 

- Perfect Blue
- Paprika
- Millennium actress
- Tokyo Godfathers
- Ayant participé à la réalisation de Memories - (Magnetic Rose)

Cet unique manga relate d'une simple histoire d'une petite ville qui allait être modernisée contre l'avis de la plupart des habitants. Une belle conte.

A LIRE ABSOLUMENT !!!!

 
 
On raconte qu'autrefois, un pacte fut scellé entre les pêcheurs d'Amidé et une créature marine. Depuis, la pêche abondante assure la prospérité de la ville. Le contrat fut toujours respecté par les prêtres shintô de la cité, jusqu'à aujourd'hui. Mais la légende attire médias et promoteurs immobiliers, et le prêtre actuel a cédé à leur avances... 
Par Mangas de Minas Noire
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Mercredi 22 octobre 2008
J'ai carrément adoré de cette série pour en devenir une accro. Cela m'a permis de comprendre mieux les vins (français surtout hein !). 

Citation (Gléant)

Le succès de la série Les Gouttes de Dieu dans son pays d’origine, où sa publication se poursuit depuis 2005 (15 volumes), aurait contribué à y démocratiser la consommation du vin. Écoulée à plus d’un million d’exemplaires en Corée du Sud, elle inciterait ses lecteurs à se rendre dans les bars dédiés à cette boisson avec leur manga favori sous le bras. Afin d’y goûter les bonnes bouteilles françaises qui y sont évoquées ! À notre tour donc de découvrir ce grand cru, à apprécier sans modération, à condition d’être en âge d’en découvrir toutes les subtilités, fiches techniques en fin d’ouvrages à l’appui…

Lorsque le prestigieux œnologue Yutaka Kanzaki décède, son testament est clair : son extraordinaire cave reviendra à celui de ses deux fils qui résoudra 12 énigmes concernant 12 vins. Il découvrira alors un 13e et mystérieux vin, inconnu de tous, surnommé « Les Gouttes de Dieu ». Une chasse au trésor sous forme d’enquête policière va confronter les deux frères aux caractères et parcours opposés… Mystères et investigations se succèdent autour des crus les plus prestigieux, pour les deux frères ennemis qui se livrent à une véritable course-poursuite. Au travers de cette affrontement, le scénario conduit le lecteur dans une découverte de l’univers du vin, son langage, ses particularités, ses traditions.

Les Gouttes de Dieu (Kamino Shizuku, Glénat, à partir du 2 avril 2008), de Tadashi Agi et Shu Okimoto, célèbrent l’engouement relativement récent des palais nippons pour le vin, particulièrement français. Un œnologue japonais réputé, collectionneur de bouteilles prestigieuses, décède en laissant sa fabuleuse cave en héritage, par le biais d’un testament sous forme de chasse au trésor.

Son fils légitime, Shizuku Kanzaki, a été quasiment génétiquement programmé par le nez et par le goût pour suivre ses traces. Il est néanmoins dépourvu de connaissances théoriques sur le vin, pour avoir choisi une voie différente. Afin de rentrer en possession de son bien, il devra partir sur les traces de douze grands crus, ainsi que d’un treizième, mystérieux nectar idéal baptisé « Les Gouttes de Dieu ». Mais il lui faudra compter avec l’opposition d’un concurrent résolu à le déposséder, un jeune spécialiste des vins adopté avec machiavélisme par son père une semaine avant sa mort !

Cette intrigue d’une redoutable efficacité est signée par le duo de scénaristes dénommé Tadashi Agi. En fait un frère et une sœur s’étant déjà signalés sous un autre pseudonyme, Yûya Aoki, avec Get Backers (Pika, 2003). Ils font preuve ici d’un remarquable travail de recherche sur le terrain, effectué dans des régions de production vinicole comme le Bordelais ou la Bourgogne. Tandis que leur capacité d’évocation des vins cités dans le cours du récit, se référant avec originalité à la peinture ou à la musique, parle à l’affectif. Sans jamais confiner à la leçon austère, d’où son accessibilité pour le lecteur néophyte. La dessinatrice Shu Okimoto ne réussissant pas moins à traduire graphiquement, avec un certain brio, la poésie du vin. 

Tome 1 :  
 


Fils d'un œnologue reconnu, Shizuku Kanzaki n'a aucun goût pour le vin. Malheureusement, son père décède et, alors qu'il pensait profiter tranquillement de son héritage, Shizuku découvre qu'il a un frère adoptif. Pire, le testament de son père les met au défi de découvrir douze grands crus ainsi que le meilleur de tous, Les Gouttes de Dieu. Shizuku lancé sur une enquête d'un nouveau genre, au beau milieu des vins, des cépages et des saveurs... 

Tome 2 : 


Contraints de trouver un vin de remplacement au Cros Parantoux qu'ils ont cassé, Miyabi et Shizuku ont finalement abouti dans leurs recherches. Mais celle qu'ils doivent séduire n'est ni plus ni moins qu'une riche héritière de négociants en vin. Parviendront-ils à jouer les illusionnistes ou leur ruse sera-t-elle éventée ? Et les fins talents de psychologue de Shizuku réussiront-ils là où le vin a échoué ?

Tome 3 : 



Il n'a fallu que quelques mots à Issei Tomine pour faire chuter la fréquentation du restaurant Ma famille. Face à cette injustice, Shizuku décide d'aider son propriétaire à redresser la barre pour convaincre Issei de son erreur. Le voici donc parti avec Miyabi à déterminer quels vins s'accordent avec les plats. Avec un terrain parfois glissant : le chablis et les vins blancs ne sont pas encore les plus connus de Shizuku...

Tome 4 : 


Toujours en quête de vins bon marché pour leur duel France-Italie, Shizuku et Miyabi ont fait la connaissance des frères Ishikawa. Malheureusement, les jumeaux ont des conceptions tellement différentes qu'ils en viennent aux mains et finissent par blesser Shizuku ! C'est alors que survient monsieur Ishikawa avec une bien triste nouvelle à annoncer...

Tome 5 : Date de sortie prévue en décembre 2008
 
Par Mangas de Minas Noire
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Mardi 16 septembre 2008

Un manga sur les sourds est très rare en France voire en Europe, par contre au Japon, il existe bien des autres manags sur le thème des Sourds ! Cette histoire, l'Orchestre des Doigts, est très émouvante, bien racontée. Vitale, parce que c'est de l'histoire vraie ! A chaque tome, j'ai pleuré, à la relecture, j'ai re-pleuré, c'est complètement bête de ma part puisque je sais comment ça se passe, comment vivre en sourd. Cependant l'histoire va jusqu'au fond de votre coeur. 

Je vous recommande ce manga !

 
Orchestre des doigts d'Osamu Yamamoto 

Cette fiction est inspirée d’une histoire vraie, relatant l’apprentissage de la langue des signes par de jeunes sourds-muets japonais.
L’histoire commence en 1914 avec l’arrivée à l’école d’Osaka d’un jeune professeur qui a étudié la musique et a renoncé à poursuivre ses études en France. Il a en effet décidé de travailler dans une école d’aveugles et de sourds-muets, l’Institut d’aveugles et de sourds-muets d’Osaka, fondé en 1901. C’est ici qu’il rencontre Issaku, jeune enfant sourd-muet exprimant une grande violence car ne sachant pas communiquer. Le professeur n’aura de cesse de l’aider et de découvrir par la même occasion le monde complexe du silence et l’incompréhension qui l’accompagne. 
  




Tome 1
 
Takahashi rêve de partir étudier la musique en France. Faute d’argent, il doit y renoncer. On lui propose alors d’enseigner à l’Institut d’aveugles et de sourds-muets d’Osaka. Auprès des enfants sourds-muets, il pénètre dans un monde inconnu. Ces enfants ne connaissent pas la musique, ne savent même pas qu’elle existe ! Takahashi se sent investi d’une grande mission, et il oublie ses désirs égoïstes pour tenter de faire naître la musique dans les cœurs de ces enfants. Il prend sous son aile le jeune Issaku, un garçon violent muré dans le silence et les coups. Ensemble, ils apprennent la langue des signes. 
Inspiré d’une histoire vraie, ce manga aborde d’une manière très touchante la discrimination envers les sourds-muets. En effet, la langue des signes a été très longtemps reniée au Japon. 
Les illustrations réalistes, comme le rythme narratif basé sur l’effort et la répétition donnent à ce manga une grande puissance émotionnelle. La relation entre Takahashi et Issaku est touchante, tous deux ont soif de justice et de communication. On peut cependant regretter que cette relation soit si exclusive, car les autres élèves de l’école passent inaperçus. 
La deuxième partie du manga est assez mélodramatique, Issaku rentre dans sa famille où il est injustement accusé de vol. Il se fait battre, notamment par sa mère, qui s’enfuit après l’avoir ramené à l’école, rongée par la culpabilité. 


Tome 2
 
Dans ce deuxième volume, on retrouve Takahashi à l’école des enfants sourds-muets. Confronté à l’ignorance des parents et à la souffrances des enfants, ce jeune passionné de musique tente de rétablir la communication grâce à la langue des signes. Il prend conscience de la puissance musicale de cette langue en racontant une histoire aux enfants. Tel un chef d’orchestre, ses gestes sur lesquels tous les yeux sont concentrés, font naître des émotions. Parallèlement, un homme fait des recherches sur la méthode oraliste. En arrière plan, la révolte du riz fait rage dans les rues. La haine des ouvriers contre les propriétaires terriens, qu’ils accusent de cacher du riz pour en faire monter le prix, se reproduit dans la cour d’école. Certains enfants, affamés et révoltés, prennent pleine conscience de la place difficile qu’ils auront à tenir dans le monde, en tant que citoyens sourds-muets.
 


Tome 3
 
Issaku est parti à Tokyo pour devenir professeur. Là-bas, suite au grand tremblement de terre survenu le 1er septembre 1923, il est témoin des persécutions menées par la police et la population contre les Coréens et les sourds-muets. Lui et Takahashi, devenu directeur, sont décidés à lutter contre cette discrimination, en mettant au point une méthode utilisant autant la gestualisation que l’oralisation. En cela, ils vont à contre-courant des pratiques lancées par Nishikawa qui rejettent totalement les signes.
 


Tome 4
 
En 1929, Kiyoshi Takahashi a 35 ans. Il dirige fermement l’école pour enfants sourds-muets d’Ôsaka, où il préconise un apprentissage de la langue des signes associé aux nouvelles techniques de production de sons. Mais dans tout le Japon, c’est l’époque de la victoire de l’oralisme, qui veut forcer tous les sourds à parler, au prix de l’abandon de la langue des signes. Seul à présent, Kiyoshi décide de résister.
Ce quatrième volume conclut l’historique de l’éducation des sourds dans la première partie du vingtième siècle. Yamamoto retrace avec précisions les débats qui font rage entre les deux tendances du moment, et pose la question de façon politique : vouloir faire parler un sourd-muet, est-ce la recherche d’un miracle ou la discrimination envers une minorité ? On découvre un univers, décrit avec réalisme et sincérité.
Par Mangas de Minas Noire
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